La vie après Siham « Filmer, c’était une manière de continuer à faire lien »
Filmer pour ne pas rompre le lien, filmer pour reconstruire un récit après la perte. Avec son nouveau film, La vie après Siham, en salles le 28 janvier, Namir Abdel Messeeh poursuit une œuvre intime, où la famille devient un terrain de cinéma, de mémoire et de transmission. Entre archives personnelles, humour salvateur et questionnement sur le geste de filmer, le cinéaste livre un film puissant, qui interroge notre rapport aux parents, au deuil et à la vie.
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